Le marchand de Venise

Et voilà, c’est parti. Avant même la première qui est dans quatre jours, la pièce crée la controverse (ou voir et écouter ici ou encore là).
Montrer un juif sur scène sans le glorifier ou le victimiser s’annonce une tâche ardue. Dans cette pièce il n’y pas d’horrible juif et de gentil chrétien ou inversement : il n’y a que des méchants qui s’affrontent avec une violence inouïe. Pas de bons sentiments, que des hommes! Voyez mon dossier.

On parle de montée de l’antisémitisme. Ce remugle remonte et disparaît comme une bête tapie dans l’inconscient collectif de nos sociétés. Ce n’est pas en l’évitant que l’on peut le mieux combattre un monstre, mais en le regardant droit dans les yeux. Si le rôle des églises est de faire peur et de protéger, il n’est pas interdit de temps en temps de sortir du frileux relativisme ambiant pour se secouer l’esprit le temps électrisant d’une soirée théâtrale. Des larmes, du rire, de l’action et de l’humanité sans fard !

Je vous attends avec plaisir tous les soirs pour parler avec vous après chaque représentation.Venez voir pour vous faire une opinion.

Les réservations sont ouvertes!